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| | Pas de fleurs pour Sallinger ... | |
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JP Fée de la Manzana
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Nombre de messages: 1389 Age: 41 Localisation: entre dunkerque et marseille Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Pas de fleurs pour Sallinger ... Ven 22 Jan 2010 - 13:27 | |
| Petite crise (mais vraiment mini) de créativité due à l'arrivée des GIRL dans l'Ally... Du coup, naissance d'une nouvelle petite histoire en 3 volets écrite en 3 jours ^^ Avec qques références aux chansons d'un groupe que je ré-écoute actuellement... Je vous laisse deviner tant c'est facile ^^ Volet 1 :Le soleil se couchait lentement sur les murailles de Cantha. Assis à la terrasse de la taverne « L’aventurier », Sombrevent fixait sans le voir le flot continu de nobles, domestiques et paysans qui circulaient entre les échoppes de l’artère principale, savant mélange de drapés aux couleurs chatoyantes et de tenues grossières au tissus rugueux et ternes… Le visage détendu, le regard perdu loin au-delà des murs de l’enceinte, son esprit naviguant entre rêve et réalité, rien ne semblait pouvoir le sortir de cette douce torpeur. Pourtant Sombrevent cligna des yeux, puis tourna la tête sur la gauche. Quelque chose venait d’attirer son attention, une mince silhouette qui remontait le flux de badauds avec difficulté, tel une frêle embarcation perdue au milieu d’un rapide… Le troubadour se leva avec une grimace, son dos craquant tant à cause de cette position assise trop longtemps maintenue, qu’en raison des nombreux chocs et torsions auxquels il l’avait exposé. Lorsque la silhouette, visiblement féminine, s’approcha de sa position, il se coula discrètement à coté d’elle, lui saisit doucement l’avant-bras, pour l’entraîner vers sa table. « - un bien étrange lieu pour vous rencontrer Matriarche… venez donc vous asseoir avec moi, vous semblez épuisée. » La femme sursauta, tourna son visage encapuchonné vers lui, puis le reconnaissant enfin : « - Jona-Pietrovik… Quel bonheur de croiser un visage connu dans cet enfer… Oui, je veux bien vous accompagner, une petite pause ne me fera pas de mal… » Sombrevent grimaça … « - Jona-Pietrovik ?! Il y a bien longtemps que je n’avais entendu prononcé ce nom… Je suis plus habitué à son diminutif, Pietr… » Ils s’installèrent face à face, laissant pendant quelques secondes leurs yeux communiquer ce que tous les mots de Tyrie n’auraient pu traduire… Détournant enfin son regard, le troubadour appela la serveuse d’un signe puis commanda une bière de Gunnar et une infusion de pétale d’Iboga. La femme rabattit doucement sa capuche puis sourit tendrement. « - Vous vous en souvenez encore, après tout ce temps… Vous resterez toujours un gentilhomme mon ami ! » Pietr fronça le nez : « - C’est tout ce qu’il me reste. Le temps, comme vous dites, a fait son travail, laissant des traces indélébiles sur mon corps et dans mon âme. Pas comme vous Matriarche. Il ne semble avoir aucune prise sur vous. Comme une fleur à la beauté éternelle… » « - Vil flatteur !!! Vous n’avez pas perdu votre langue on dirait… Et puis arrêtez donc de ne donner du ‘Matriarche’ à tout bout de champs… Appelez-moi Sally, comme au bon vieux temps !!! » Le troubadour rougit … « - je ne sais si je peux, Matri… enfin Sallinger… » Sally leva la main avec autorité. « Suffit Pietr… Ne jouez pas ce jeu avec moi ! Ne commençons pas une discussion stérile qui ne ferait que nous blesser mutuellement… » puis avec un regard de supplique « …le passé est le passé. Et tout cela n’est en aucun cas de votre faute, alors arrêtez de vous torturer… et de me torturer aussi, s’il vous plait… » Sombrevent l’observa avec surprise « - comment avez-vous devinez ? que … » Elle baissa la tête « - Parce que je vous connais, Pietr, je sais ce que vous ressentiez... Et aussi parce que malgré ma condition, j’ai en partie partagé ce sentiment avec vous… » Un silence gêné s’installa entre eux. Jusqu'à ce que la serveuse vienne déposer leur commande sur la table. Sombrevent huma sa bière, en avala deux gorgées puis reposa sa choppe. Sally s’esclaffa, puis devant l’air étonné du troubadour, rit aux éclats… Celui-ci fronça les sourcils d’incompréhension… « - La mousse... dans votre moustache… » Elle tenta de reprendre son sérieux, mais… « …Ohhhh… Excusez-moi, mais vous verriez votre tête… Je suis désolé… » en riant de plus belle… Le troubadour s’essuya délicatement la moustache avec un mouchoir puis secoua la tête. « - Cela fait plaisir de vous voir rire… Vous sembliez bien grave lorsque je vous ai ‘interceptée’. Quelle raison vous mène si loin de votre refuge mon amie ? » La Matriarche repris un air sérieux, regarda autour d’elle, puis se pencha sur la table se rapprochant ainsi de son interlocuteur. « - Chuuut... Ne parlez pas trop fort… Je n’ai pas envie que ce secret soit dévoilé… Très peu de gens sont au courant pour notre ‘Arche’, et pour le bien de celles qui s’y sont réfugiées, cela doit rester ainsi… » Puis baissant encore la voix « … c’est pour l’une d’entre elles que je suis ici. J’ai peur qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave. Elle a disparu alors qu’elle se rendait au comptoir le plus proche il y a 3 jours. Elle devait y livrer différents objets sortant de nos ateliers… » Sombrevent acquiesca « - Des sabres portant le poinçon des manufactures de Can-Arih Baie. On dit qu’ils tirent leur magie du fait que seules les mains de femmes les ont touchés… Mais continuez, je vous écoute… » Le visage de Sally se rembrunit « - j’ai mené mon enquête auprès des villages environnant. Des raids ont eu lieu en nombre. Seules les jeunes filles et garçons ont été emmenés. On m’a parlé de chaînes et de fouets, comme les esclavagistes d’entant… » ses yeux s’embuèrent « … Comprenez moi, la jeune enfant est une guerrière, les cheveux et les yeux noirs, un corps musclé… elle s’appelle Kao, Kao Bang… Mais contre une troupe organisée… Par Dwanya… J’ai contacté la garde de l’empereur. Ils pensent que ces enlèvements servent à alimenter les bordels de la ville ! » Pietr détourna les yeux devant ce visage brutalement ravagé par la fatigue et l’angoisse. Il demanda : « - Qu’a prévu de faire la garde ? » Sally haussa les épaules avec défaitisme « - Ils m’ont promis de la chercher » « - Malheureusement ce n’est pas de ce coté qu’il faudra attendre de l’aide. Le système est vérolé par la cupidité et la corruption ! » La Matriarche ouvrit de grands yeux « - Vraiment ? Mais l’empereur ? Je tentais justement de me rendre au palais pour une audience… » Pietr lui toucha la main « - Depuis combien de temps n’êtes-vous pas sortie de votre ermitage, Sally ? » les yeux de son interlocutrice se voilèrent… « Tant que cela ? Les choses ont changé ici… Depuis la mort de Shiro, le calme est en grande partie revenu, et la guerre a laissé place aux luttes intestines et aux manigances politiques… Vous n’obtiendrez rien de l’empereur. Il est devenu une pauvre marionnette confinée dans son palais de jade. » Sally le regarda, désemparée et désespérée. « - Mais alors, que vais-je faire ? Je ne peux pas laisser cette enfant aux mains de cette bande d’esclavagiste violeurs de petites filles !!! » Sombrevent lui tapota la main et lui sourit d’un air rassurant. « - Seule, rien. Mais je vais vous aider. Je pense savoir qui sera capable de retrouver votre protégée. Mais sachez que cela ne sera pas gratuit… » Sally se redressa sur sa chaise « - L’argent n’est pas un problème, je vous rétribuerai tous les deux si … » Pietr l’interrompit brutalement « - Comment pouvez-vous imaginez que JE vous demanderai quoi que ce soit Sally !!! Ce n’est pas une question de pièces d’or. La personne que je vais contacter est un peu ‘spéciale’, et en certains points elle vous ressemble. Je ne peux deviner ce qu’elle vous demandera en échange de ce service. Mais croyez-moi si je vous dis que l’argent serait un moindre mal… Je veux juste que vous compreniez à quoi vous vous exposez… » Il lui laissa quelques secondes pour assimiler cette information puis déclara : « … Désirez-vous toujours que je fasse venir cette personne ? » La Matriarche soupira « Ais-je vraiment d’autres choix ? Non, Pietr, je vous fais confiance… Je suis prête à rencontrer cette personne, quoi qu’il m’en coûtera ! » Le troubadour se leva « - Très bien. Il me faut un peu de temps pour la contacter. Jusqu’au lever de la lune je pense… » puis il lissa sa moustache « … Vous semblez très fatiguée, même épuisée. Au moins, avez-vous prévu un endroit pour vous reposer ? » Sally secoua la tête. Pietr héla la serveuse et lui parla tout en glissant une pièce dans sa main. « Je vais m’arranger avec Sirkis, l’aubergiste. Il me doit quelques services. Il va mettre une chambre confortable à votre disposition et… J’imagine que vous n’avez pas mangé depuis votre départ … » et devant l’air coupable de la jeune femme « … vous préparer un repas. Reposez-vous, je vous ferai mander lorsque notre invité sera là. » Sally le sera dans ses bras et lui chuchota un remerciement à l’oreille. Alors qu’elle s’éloignait derrière la serveuse, il la suivi du regard. Ses épaules se voûtèrent aux tendres mais douloureux souvenirs qui l’assaillirent violemment. Puis dans un soupir, Pietr se dirigea vers le quartier des guildes en se demandant dans quel pétrin il s’était encore fourré. |
|  | | JP Fée de la Manzana
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Nombre de messages: 1389 Age: 41 Localisation: entre dunkerque et marseille Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Ven 22 Jan 2010 - 13:29 | |
| Volet 2 :Lorsqu’on toqua à sa porte, Sally ne dormait plus depuis un bon moment déjà. Elle avait passé son temps à se retourner dans le lit, rongée par l’inquiétude. « - Excusez-moi gente dame, je suis Sirkis, l’aubergiste. La personne que vous attendiez est arrivée, elle se trouve en compagnie du sieur Sombrevent dans le salon privé. » Elle quitta le bord de la fenêtre pour venir ouvrir la porte. Le gros homme dégarni l’attendait patiemment. « - veuillez me suivre, je vous en pie » Sally lui emboîta le pas à travers les couloirs pour arriver devant une double porte capitonnée de rouge. « - c’est ici ma Dame. Souhaitez-vous que je fasse apporter des rafraîchissements et quelques amuses bouche ? » « - je vous avoue que je ne suis pas vraiment habitué à ce genre de ‘rencontre’… Connaissez-vous notre invité ? » Le tavernier acquiesca. « - Alors faites comme bon vous semble, je prendrai les frais en charge. » Le bonhomme gloussa, son étrange sortant de la gorge d’une telle force de la nature. « - Ce n’est pas nécessaire, ma Dame. Notre ami commun a déjà largement payé par avance grâce à son répertoire. Son passage chez moi est une bénédiction pour mes bénéfices !!! » puis tout en s’éloignant à grands pas, il ajouta « je reviens avec ce qu’il faut, ne vous inquiétez pas… » Sally franchit le pas de la porte rapidement puis referma derrière elle. Elle jeta un coup d’oeuil circulaire dans le ‘petit salon’. Au centre trônait une grande table de bois précieux sur le coin de laquelle Pietr était assis. En l’apercevant dans l'entrée, il lui lança un sourire rassurant. Dans l’ombre d’une alcôve à droite, négligemment appuyé contre le chambranle, se tenait un homme svelte, pas très grand, mais dont la combinaison de cuir qui lui collait à la peau laissait deviner une musculature fine est nerveuse. Ses yeux restaient invisibles derrière une paire de lunette fumée. Dans l’angle opposé, sa copie conforme, même stature et même tenue, à quelques détails prêts… Seule sa chevelure blonde et son regard de glace le différenciaient vraiment de son ‘double’. Assise à califourchon sur une chaise, le menton appuyé sur ses mains, une jeune femme donnait l’impression de somnoler, si ce n’est l’aura sombre qui la reliait à un rat maigre qu’elle semblait manipuler comme une marionnette pour lui faire faire quelques acrobaties improbables. A bien y regarder d’ailleurs, un voile gris couvrait les yeux noirs et ternes du dit rat, apparemment plus mort que vif…. En parlant d’aura, celle qui courait tout le long du corps de la femme qui discutait avec Pietr était éblouissante. On devinait que la magie coulait littéralement dans ses veines. Sentant une présence dans son dos, celle-ci se retourna lentement, et leurs yeux se croisèrent. Sally en eu le souffle coupé, irradiée par sa puissance et son énergie. La tunique de soie violette qu’elle portait devait avoir été cousue à même sa peau tant elle épousait la perfection des courbes de son corps… Ses cheveux de jais astucieusement maintenus sur le haut de sa nuque rehaussaient son teint de miel. Et ses yeux… Deux puits sans fond dans lesquels brûlaient mille feux d’obsidienne… Rien ne laissait deviner son statut de combattante s’il n’y avait eu le bâton posé à ses cotés et le fouet attaché à sa hanche. Sombrevent profita de ce temps d’observation pour s’approcher de Sally, et l’accompagner enfin vers un fauteuil libre. Puis d’une voix cérémonieuse, il annonça : « - Matriarche, je vous présente Laia Runn, maîtresse de guilde et aventurière. Elle connaît parfaitement la ville et ses quartiers, c’est également une adepte, comme moi, des maléfices. Sur votre gauche, voici Pipistre de Castel, manipulatrice es arts occultes… » la demoiselle salua Sally d’un geste de la main, coupant visiblement le lien qui la reliait au rat… Et dont seul un tas de cendre subsista… « … Et caché au fond, notre duo de choc, Deb et Teyr Hynn, spécialistes du camouflage, et comment dire… des éliminations discrètes !!! » Cette dernière description fit jaillir un petit rire sardonique de l’ombre… Le troubadour lissa sa moustache en soupirant. « - J’ai transmis à Laia la description de votre protégée, ainsi que les informations que vous m’aviez données. Et visiblement elle a déjà une piste. Mais je lui laisse le soin de vous expliquer les détails… Laia ? » La belle femme se redressa, la main posée sur son fouet, dans une attitude qui devait subjuguer la majorité de ses interlocuteurs. Mais Sally ne se laissa pas prendre au jeu, même si, dans son fort intérieur, elle était impressionnée. Elle prit la parole d’une voix à la limite du grave. « - Je vais être directe, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise c’est que votre ‘amie’ est prisonnière du clan Matori, l’un des plus puissant et dangereux de la cité. Ils l’ont placée dans une de leur maison close pour la former à répondre aux moindres désirs des nobles du royaume. La majorité des filles sortent brisées de cette épreuve… » Sally sursauta. Mais elle reprit vite son sang froid. « - Et la bonne ? » Laia l’observa avec un certain respect. « - Je vous aime bien Matriarche. Vous avez des couilles !!! » Sombrevent s’étouffa d’indignation. «- Laia, enfin !!! Comment oses-tu … » « - Il suffit Pietr… » intervint Sally « …j’en ai vu d’autre, et je trouve que vous avez tendance à oublier facilement que je n’ai pas toujours été Matriarche… Et Laia, appelez-moi Sally. Matriarche sonne très pompeux à mes oreilles. Ca à tendance à me casser les pieds… » La mercenaire s’esclaffa. « - Très bien Sally. Comme je disais, il y a une bonne nouvelle. Ou plutôt deux en fait. D’après mes sources, votre amie est en vie et en bonne santé pour l’instant. » puis d’un geste du bras, Laia engloba les personnes dans la salle « Ensuite vous avez la meilleure équipe disponible sur le marché pour la sortir de là. D’autant plus vrai que je déteste ces exploiteurs de chair fraîche !! » S’adressant au troubadour, elle ajouta : « - Par contre nous devons agir vite. Cette nuit si possible. Et nous aurons besoin d’une diversion. Qu’en penses-tu mon ‘Pietrounet’ ? » Pipistre pouffa tandis que les deux assassins se raclaient la gorge… Pietr rougit violemment, mais ne s’offusqua pas. Au contraire, comme dans un jeu longuement pratiqué, il répondit pince sans rire. « - Arrêtes de suite, comtesse Laia Runn Zu Heltzer…. Ou dois-je énoncer ton titre complet ? » Sally réagit vivement « Zu Heltzer ? Comme la famille régnante Kurzick ?? » Laia balaya ce commentaire d’un geste vague de la main. « Un lointain lien de parenté…. Mais revenons à notre sujet : Pietr, te sens-tu capable de jouer le commanditaire fortuné pour occuper un maximum de monde le temps que nous entrions ? » Le troubadour sourit à pleines dents « - Ma spécialité. Dépenser de l’argent entouré de jolies filles, et mettre ‘un peu’ d’animation. C’est largement dans mes cordes !!! » « - Très bien, nous savons donc tous ce que nous avons à faire… » la mercenaire lança un coup d’oeuil circulaire et ajouta : « … Des questions ? Non ? Alors… » Sally l’interrompit « - Excusez moi, mais pour le paiement ? Pietr m’a vaguement expliqué, mais… » « - En temps venu. Lorsque la mission aura été remplie, nous en discuterons. » Sally intervint de nouveau « - Un détail important : je viens avec vous. » Cinq paires de yeux se tournèrent vers elle , et la remarque fit place à un silence lourd et pesant… Le volet 3 avant la fin du WE... le temps que je l'arange un peu et que je corrige les fautes ^^ |
|  | | Valana Mé ...Heu ...M'enfin...Pas fou Non!!


Nombre de messages: 529 Age: 41 Localisation: Au pays de Pagnol Date d'inscription: 24/10/2008
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Ven 22 Jan 2010 - 19:12 | |
| le groupe , ce n'est pas celui qui chantait aussi .... "Isabelle a les yeux bleus !!! " sinon,vite la suite .... _________________ L'homme n'est pas fait pour travailler et la preuve, c'est que ça le fatigue ( Pagnol) Rien n'est jamais joué si l'on se refuse à subir.  Serra Angel (D) Anais La Rouge (El) Christal Line (G) White Necromante (N) |
|  | | philippe Bisounours


Nombre de messages: 516 Age: 46 Localisation: saint maur des fossés (94) Date d'inscription: 23/03/2007
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Sam 23 Jan 2010 - 17:47 | |
| Lol JP toujours aussi imaginatif encore une histoire que j'ai lu avec plaisir et le sourire aux lèvres Pour la réference ca ne serait pas : Kao Bang, Can-Arih Baie, Sirkis.........J'ai trouvé, j'ai trouvé. C'est le nom d'une ancienne province Française en Asie  |
|  | | JP Fée de la Manzana
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Nombre de messages: 1389 Age: 41 Localisation: entre dunkerque et marseille Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Dim 24 Jan 2010 - 18:40 | |
| Bon, par la faute de Seb, il y aura un volet 4 ^^ Mais voila déja la suite Volet 3 :Laia réagit la première « - Sally, même si j'ai beaucoup de respect pour vous, je ne pense pas que ce soit une bonne idée... » elle commença à marcher de long en large « … je connais mon équipe, et je sais pouvoir leur faire confiance. Nous avons tous passé un test d'entrée dans la guilde, validant nos compétences, et ... » Sally lui coupa la parole « - Très bien, testez-moi alors !!! » La mercenaire grommela « - Corne de bouc ! Pietr, expliques-lui, toi ! » Le troubadour leva ses mains dans un geste de dépit « - Débrouilles-toi ma belle... J'ai déjà essayé dans le passé, et j'ai perdu... Elle est aussi bornée que toi. » Laia sentit la colère qui commençait à monter, et ce n'était pas bon signe. Elle tenta tout de même de garder son calme. « - Vous n'avez pas les compétences pour cette mission, et vous risquez de la mettre en péril, ainsi que la vie de votre protégée. Est-ce vraiment cela que vous souhait... » Elle sentit soudain les picotements dans sa nuque, annonciateurs de la manipulation d'un flux de magie à proximité. Le temps qu'elle se retourne, une décharge électrique parcourue son corps. Rien de bien dangereux ni de vraiment douloureux, tout juste agaçant. Mais assez forte pour la paralyser une seconde... Lorsque cette désagréable sensation disparue, elle dévisagea Sally. Celle-ci n'avait pas bougée de son siège, et son visage avais pris une expression angélique, si ce n'est le sourire provocateur qui lui courait d'une joue à l'autre... Laia soupira « - vous voulez jouer ? très bien alors, jouons ensemble... »pendant qu'elle parlait, ses doigts s'agitèrent discrètement, créant un enchainement complexe. Une lumière violette se matérialisa autour des chevilles de la Matriarche, qui se sentant prise au piège, tenta de se lever... Et s'étala aussi vite !!! Tandis que les deux assassins s'éloignaient prudemment vers le fond de la salle, Sombrevent s'approcha de Pipistre et lui murmura. « - Je pense qu'un petit dôme de protection serait bienvenue. Sirkis nous en voudrait si nous abimions son établissement » Elle acquiesça d'un hochement de tête et psalmodia une formule rapidement, entourant les deux femmes d'une bulle argentée. « - Que le spectacle commence... » Pendant ce temps, Sally avait fini par dissiper les liens qui entravaient ses pieds. Les deux protagonistes se tenaient face à face. Pietr ajouta « - Ca va chauffer je pense. Deux styles bien différents pour deux esprits rusés, limite pervers, mais hélas assez têtes de mules pour ne pas concéder la victoire à l'autre. » Pipistre le regarda d'un air étonné « Parce que la Matriarche s'y connait ? » Pietr Répondit d'un air mystérieux « - Disons qu'elle a une certaine expérience de ce genre de situation. Regardes bien... » En effet, Laia venez de lancer une série de sorts explosifs et de maléfices qui rebondissaient sur un bouclier invisible autour de Sally, en créant des étincelles d'énergie bleutées. Mais la mercenaire n'était pas née non plus de la dernière pluie. Pour l'instant elle ne faisait que tester les défenses de la Matriarche afin d'y trouver une faille. « - Vous ne vous défendez pas trop mal. Des enchantements de protection et des sorts de soins plutôt efficaces pour une vieille femme comme vous ! » Sally sourit « - La flatterie ne vous mènera à rien jeune fille... Mais je vous remercie tout de même du compliment ! » Comprenant qu'elle n'obtiendrait rien par la moquerie, et que son opposante garderait son sang froid quelque soit la situation, elle changea de stratégie. Elle enchaina des attaques puissantes et directes, martelant le bouclier de Sally. Celui-ci sembla faiblir peu à peu sous les coups de boutoir. Pietr commenta « - C'est bientôt fini. Tout cela devient vraiment passionnant !!! » Soudain, dans un craquement sinistre, les protections de la Matriarche cédèrent et elle s'agenouilla sur le sol, épuisée. Laia leva sa main droite, prête à lancer un dernier sort. « - Vous avez perdu on dirait... » « - Pas tout à fait jeune demoiselle. Lancez donc votre sort, petite fille ... » Sally avait mis juste assez de mépris et de méchanceté dans sa phrase pour que les mots fouettent Laia en plein visage. Même si elle s'était jurée de ne pas se laisser gagner par la colère, elle ne put retenir sa dernière attaque. Tout juste arriva-t-elle à en modeler la puissance et la force. Soudain consciente de son geste, elle tenta de détourner le sort, mais trop tard et... Rien ne se passa !!! « - comment ?!... » Pipistre dissout le dôme et Sombrevent s'avança entre les deux femmes. « - joli combat, mesdames, nous nous sommes bien amusés. Sally, tu es épuisée, et tu n'as plus la force ni d'attaquer, ni de te défendre... » celle-ci tenta bien de se relever pour prouver le contraire, mais s'effondra lamentablement avec une grimace de douleur « … quand à toi Laia, tu n'as plus un iota de mana car Sally t'as tout pompé durant tes dernières attaques... Je déclare donc un match nul. » La mercenaire avait déjà repris contenance, et regardait la Matriarche d'un oeuil neuf. « - Je vous avez mal jugé Sally. Je vous voyais plutôt comme une mère supérieure coincée respectant les dogmes de Dwanya au pied de la lettre. Je ne vous imaginais pas aussi... Comment dire ... » « - Vicieuse, immorale, vicelarde ?? Je sais, c'est l'un de mes nombreux charmes ... » compléta Sally en plaisantant « …cela fait également parti des petits trucs que j'ai appris au contact de certains aventuriers perfides » ajouta-t-elle en appuyant sur les trois derniers mots et en fixant le troubadour avec insistance, tandis qu'il tentait de se faire tout petit. La porte du grand salon s'ouvrit brutalement, laissant place à un aubergiste à bout de souffle, les bras chargés de boissons et de victuailles. « - En descendant les escaliers, j'ai entendu un grand bruit... Y a-t-il un problème ? » Pipistre se chargea de le débarrasser de ses plateaux en le rassurant « - Rien qui puisse vous inquiéter, Nikolas, et qui puisse nous empêcher de faire honneur à vos talents de maitre queue. » Celui-ci jeta un regard de contrôle alentour, et quitta la salle en haussant les épaules. « - Alors ? » Sally venait de se relever, et rejoint au plus vite un fauteuil pour s'affaler dedans. Laia fourra 2 tartelettes salées dans sa bouche, puis après les avoir avalées goulument demanda : « - Alors quoi ? » Sally attrapa à son tour une petite cuisse de poulet, la huma avec délice, et mordit dedans à pleines dents. « - Alors je vous accompagne » ce qui ressemblait plus à une affirmation qu'à une demande. Un coup d'oeuil circulaire permis à Laia de juger ce qu'en pensaient ses coéquipiers. Pipistre Haussa les épaules, et Teyr et Deb sortirent de l'ombre pour venir se saisir de choppes de bière mousseuse, et les levèrent en direction de la Matriarche, comme un compliment. « - D'accord, mais ne respectez pas ne serait-ce qu'un de mes ordres, et je vous abandonne sans aucun regret sur place, c'est compris ?! » A SUIVRE ... |
|  | | Sebwood [CCR] Seb, c'est bien !!!


Nombre de messages: 362 Age: 34 Localisation: à 5Km de Chez Serval ;) Date d'inscription: 01/09/2008
 | |  | | JP Fée de la Manzana
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Nombre de messages: 1389 Age: 41 Localisation: entre dunkerque et marseille Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Mer 27 Jan 2010 - 14:00 | |
| T'inquiètes Seb, ton tour arrive... Mais pas de suite... En effet, le dernier volet est fini d'écrire (hier soir en fait), mais je dois finir de le corriger et de le mettre au propre... Car plus long que prévu, donc je le coupe en deux... Et voici en exclusivité mondiale (bon, d'accord, exclusivité guildesque ) la première partie du dernier volet des aventures de Laia au pays des schtroumpfs !!! Euh non, c'est pas ça... les aventurs de Laia au pays de oui-oui ? Non plus... Chez les Barbapapas ??? Rooo, me souviens plus ...
Ah, ça y est... Pas de fleurs pour Sallinger, dernier volet, première partie sur deux !!!Volet 4- première partie :La rue était calme. Régulièrement, des petits groupes d’individus se présentaient sous le porche de l’établissement portant l’enseigne « Le doux chaton ». En face, dans une maison visiblement vide, une paire d’yeux surveillait les allées et venues à travers les rideaux. Deb annonça soudain : « - Le voila » Vêtu d’un costume de belle facture vert et noir, une canne au pommeau d’argent sous le bras, Pietr ressemblait à s’y méprendre à un dandy de la noblesse locale. Avec sa canne, il frappa deux coups sur la porte en bois. Une Norn lui ouvrit et l’examina de haut en bas pendant qu’il la saluait avec entrain. « - Bonjour mon amie. J’ai rendez-vous avec mes princesses ce soir. Puis-je ?... » La grande femme (ce qui est un pléonasme pour une Norn) s’effaça avec nonchalance pour lui laisser le passage. Le troubadour donna sa canne et son manteau à une charmante hôtesse, puis pénétra enfin dans le saint du saint. L’air était empli de son divers et variés. Une musique lancinante tentait difficilement de couvrir le brouhaha entêtant des rires et des conversations, mais sans grand résultat. Sombrevent laissa ses yeux s’habituer à la pénombre ambiante. Puis il traversa la salle, croisant femmes au trois-quarts nues et nobliaux de tous sexes, à destination du comptoir central ou une douzaine de serveurs alimentait les convives en alcools forts et cocktails doux et sucrés. Il s’accouda au bar et lança haut et fort : « - Morbleu tavernier, cette bière et chaude comme les fesses de ma maîtresse et à le goût de pisse de yack !!! Elle n’est même pas digne du pire tripot du port de Seitung !!! » Le nain qui remplissait les verres à la pompe centrale se retourna brusquement, en souriant de toutes ses dents. Et comme dans une pièce de théâtre bien rodée, il répliqua : « - Ce n’est pas un chanteur de pacotille avec le palais d’une vieille pucelle édentée qui va m’apprendre comment brasser ma bière !!! » Il s’approcha du comptoir de sa démarche chaloupée et fit glisser une choppe pleine devant le troubadour. « - Pietr, vieille bourrique décharnée, goûtes-moi ça au lieu de raconter des bêtises !!! » Sombrevent leva son verre, huma le breuvage, puis en dégusta une gorgée. « - Légère, parfumée… Fruitée plutôt…Forte saveur de cerise… Une vraie boisson de fillette. Parfaitement dosée pour le palais des bourgeois du coin. Tu te lances dans les mélanges sophistiqués, Bugmann ? » Le nain grogna en décochant une grosse claque sur l’épaule de Pietr. « - Comme tu dis, parfait pour le coin !! Ce qui est bon pour mes affaires… » Puis se pencha plus en avant « … Mais dis moi, tu n’es pas la juste pour me voir et savourer ma bière mon ami… Alors ? Un rendez-vous galant ou une affaire à régler discrètement ? » Pietr se pencha à son tour, assez prêt pour sentir l’haleine chaude du nain. « - Je vais être franc avec toi, il risque d’y avoir du grabuge sous peu. Pour information, le clan Matori… »le visage du nain se ferma « …à aménagée le sous-sol de la cour arrière en centre de ’formation’. Les futures employées des bordels de la ville y sont maintenues en captivité, le temps de les dresser correctement. » Le front de Bugmann se plissa et son regard devint dur. « - En captivité… Je reconnais bien là les méthodes du clan Matori ! » Puis il gratta sa longue barbe tressée « Quelle chienlit !!! Tu me connais Pietr, je suis un nain libre et indépendant. Je ne cautionne pas ce genre de méthode. Je choisis les établissements auxquels je loue mes services, et j’étais persuadé que celui-ci était honnête… » « - Et je te crois mon ami, c’est pour cette raison que dès que je t’ai aperçu, je suis venu te prévenir… » Sombrevent ajouta sous le ton de la confidence « … C’est aussi pourquoi je te conseille de plier bagage plus tôt ce soir. Ca risque de chauffer dur dans le secteur ! » Le nain leva un sourcil interrogatif « - Tu n’es pas seul sur cette affaire n’est-ce pas ?! » « - Non, effectivement… J’ai l’équipe Runn avec moi. » Bugmann émis un sifflement admiratif. « - D’accord, je me sens soudain très fatigué… Et justement l’un de mes serveurs a eu de la fièvre ce matin. Et Nadia… » Il indiqua du menton une silhouette à la barbe fleurie, seul élément permettant de la distinguée des autres « … tousse depuis un moment… C’est qu’il faudrait pas contaminer les clients hein ?! Laisses-moi dix minutes. » Puis il appela son équipe, non sans avoir lancé auparavant un clin d’oeuil connivent au troubadour. Son verre à la main, Sombrevent fit le tour de la grande salle en observant les clients. Distribuant des sourires par-ci, volant des baisers par-là, il se dirigea tranquillement vers les escaliers menant aux chambres de l’étage supérieur. Là, dissimulée derrière une tenture en trompe l’oeuil, une porte donnait accès à la cour. Pietr marmonna « - Au moins les plans fournis pas le contact de Laia sont-ils justes. » Puis après avoir vérifier que personne ne le regardait, il lança un enchantement de déverrouillage peu puissant – il ne s’agissait pas de se faire repérer, la magie étant, pour des raisons de sécurité évidentes, proscrite en ces lieux – mais au combien efficace. Après avoir entendu le claquement distinct d’une serrure qui s’ouvre, Pietr reparti aussi discrètement qu’il était venu. Puis, il alla s’affaler dans un canapé confortable, au coté d’une jolie rousse qui lui faisait les yeux doux depuis un moment. « - Bonsoir, oh déesse sorti tout droit de mes rêves les plus fous… Puis-je vous offrir un verre de ce nectar créé pour enchanter votre palais et couler le long de votre cou si gracieux… » Pendant ce temps, le reste de l’équipe franchissait sans encombre l’espace qui les séparait de leur cible. Accroupie au bord du toit surplombant la minuscule court, Laia contemplait le va et viens régulier du personnel de l’établissement qui vaquait à ses occupations, sortants plateaux et tonneaux vides pour les remplacer par des pleins. Sur l’extrême gauche, autour d’un escalier qui semblait se perdre dans la noirceur du sous-sol, à l’abri d’un auvent, cinq hommes armés discutaient sereinement sans aucunement se douter qu’ils étaient observés. La mercenaire recula, puis annonça à tout le monde : « - C’est par là que nous entrons. » elle se tourna vers les deux hommes qui l’accompagnait « Deb, Teyr, si vous allier faire le vide en bas ?! Et tachez de rester discret s’il vous plait… » un grognement de mépris lui répondit, et tandis qu’un souffle de vent caressait son visage, elle ajouta pour elle même « …et d’éviter toute mort inutile… » Moins d’une minute plus tard, Deb sorti de l’ombre pour lui faire un signe. « - On y va » Elle déroula un filin qui entourait sa taille, coinça une extrémité sur le coin d’une cheminée et balança le reste par-dessus le rebord du toit. D’un geste fluide, elle se jeta dans le vide, glissant avec dextérité le long le la paroi. Sally la suivi rapidement, et atterrit souplement à son coté. Laia secoua la corde d’un geste ferme, décrochant le crampon de sa position initiale. Puis elle camoufla l’ensemble sous une pyramide de tonneaux vides. Devant l’air surpris de Sally, elle expliqua : « - nous ne repartirons pas par ce chemin, trop exposé en cas de fuite. J’ai prévu autre chose… Et maintenant on avance ! » Elles rejoignirent rapidement leurs compagnons. Deb annonça en ricanant : « - le chemin est libre. On a enfermés les cinq gars, pieds et poings liés dans une petite remise, juste derrière. Peu de chance qu’on les trouve avant le matin ! » « - très bien. Teyr, tu ouvres la route, Deb, tu restes ici pour couvrir nos arrières. Sois sage, hein ?! » Pendant que Deb se coulait dans l’ombre, le reste du groupe descendit les marches jusqu’à une porte recouverte d’acier. Teyr sortait déjà ses outils pour forcer la serrure quand Laia l’arrêta. Elle leur fit signe de se coller au mur, hors de vue, détacha ses cheveux, et toqua. Un regard s’ouvrit, et le visage gras d’un homme y apparut. « - Tao ki mehr déa ? » Laia passa la langue sur ses lèvres et répondit « - déa té Sinya ming. Jao pel ahti néh… » Le garde lui décrocha un sourire gourmand, il referma la petite fenêtre, débloqua les verrous, et tira le battant. Son visage se crispa subitement en voyant le poing de la mercenaire se précipiter vers son nez… Laia enjamba le corps du gardien en murmurant. « - Amateur… Bon, on ne perd pas de temps. Notre cible se trouve au deuxième sous-sol, couloir de droite, avant dernière cellule. Sally, à toi de jouer » La matriarche activa un sort de silence autour d’eux, et expliqua : « - bulle de silence. A l’extérieur, personne ne nous entend. En revanche, tant que nous restons assez proche les uns des autres – environ 2 mètres – le son circule. Attention tout de même, sa puissance est juste assez forte pour ne pas déclencher les alarmes anti-magie. Donc on évite les hurlements, sinon la protection explose… » La mercenaire hocha la tête « parfait. Allons-y. Teyr, tu pars devant pour gagner du temps » L’assassin disparu dans un nuage de fumée, tirant un soupir de Laia. « -Pfff, ces hommes… Toujours besoin de se donner en spectacle… » Puis elle démarra au pas de course, suivie comme son double par Sally. Elles arrivèrent sans encombre devant la porte de la cellule. Teyr était déjà à l’œuvre, forçant le verrou. « - C’est bon, c’est ouvert » Sally se précipita dans la petite pièce pour y découvrir une forme allongée à même le sol, à moitié nue dans une chemise grossière en lambeaux. Elle s’approcha du corps, s’agenouilla pour lui toucher le poignet. « - c’est bien elle, et elle est en vie. Mais son état est mauvais, et elle est épuisée.» Puis elle écarta les pans de tissus déchirés, dévoilant une poitrine marquée de zébrures rouges et de brûlures violacées. Sally se redressa « - Elle a du leur résister jusqu’au bout ! Les salauds !!! Je vais tous les… » Laia lui saisit les épaules. « - vous n’allez rien faire du tout ! La priorité c’est de sortir de ce trou à rat tous en vie. La vengeance viendra plus tard… Est-elle en état d’être transportée ? » Sally reprit son calme. « - oui, je l’ai stabilisée. Elle peut tenir une heure, maximum deux. Après il lui faudra des soins plus conséquents » « - Très bien, alors on repart. J’ouvre la route, Teyr tu joues le rôle du porteur, et vous matriarche, vous fermez la marche et tachez de la maintenir en vie. » Le retour se passait comme l’aller, sans aucune difficulté, ce que fit remarquer Teyr. « - c’est trop calme… » celui-ci semblait gêné, plus par ce constat que par le poids dans ses bras « …je veux bien croire que les clans engagent des amateurs pour les petits boulot, mais là, y’a un truc qui cloche ! » Le groupe redoubla de prudence, ne communiquant plus que par signe, et avançant dans l’ombre, le long des parois. Alors qu’ils atteignaient enfin la sortie, la prédiction de Teyr s’avéra bien fondée. Deb surgit d’une pièce latérale, un doigt sur la bouche, leur faisant signe de le rejoindre à l’abri. « - On a un problème Laia. Deux douzaines de guerriers accompagnés d’au moins un moine et de deux mages nous attendent là-haut… Ca sent le piège à plein nez. Il n’ont même pas cherché à descendre pour voir ce qui se passe. Ils montent juste la garde. » « -Ok, le plan A est mort. Passons au plan D… » Sally questionna : « Pas de plan B ? Juste D ? » « - oui D… Comme ’on se Débrouille et on Dégage’… N’empêche, quand je vais attraper notre intermédiaire, il va passer un sale quart d’heure le bougre… » La main de Laia blanchit tant elle serrait fort le manche de son fouet. « - Deb, file discrétement à la porte qu’est censé nous avoir débloqué Pietr. On te rejoint sur place. Moi je m’en vais te leur préparer un petit spectacle lumineux qui va leur en mettre plein les mirettes… » puis se tournant vers Sally et Teyr « …nous n’aurons qu’une occasion, donc quand je vous dis courrez… » « On court rejoindre Deb, comme si on avait tous les Charrs de Tyrie aux fesses… T’inquiètes Laia, on va y arriver… » coupa Teyr d’un air goguenard. Sally confirma d’un geste de la main. « - D’accord, tenez vous prêt, et laissez-moi me concentrer. » Tandis que Deb se volatilisait, Laia commença à réciter une incantation. Soudain, elle écarta les bras, et un milliers de minuscules soleils blancs jaillirent de ses doigts, pour éclater dans la nuit en autant de lumières éblouissantes. « - Courrez ! Maintenant !!! » |
|  | | deuf Chasseur de Compétences

Nombre de messages: 35 Age: 38 Date d'inscription: 24/12/2009
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Mer 27 Jan 2010 - 20:01 | |
| Alors çà c'est du RP Félicitations  |
|  | | JP Fée de la Manzana
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Nombre de messages: 1389 Age: 41 Localisation: entre dunkerque et marseille Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Jeu 28 Jan 2010 - 22:25 | |
| VOLET 4 - Dernière partie ...La grande majorité de leurs ennemis furent surpris et aveuglés par le sort de la mercenaire. Quatre guerriers se précipitèrent tout de même pour les intercepter. Le temps que Sally et Teyr atteignent la porte, les claquements d’un fouet résonnèrent contre les murs de la cour. Deb leur fit signe de le suivre à l’intérieur. Sally se retourna quand même pour apercevoir les deux premiers attaquants figés par la peur, une coupure visible sur chaque joue, tandis que les deux autres se tordaient de douleur, essayant d’extraire le manche de la dague qui leur avait perforé le torse… Laia les rejoint, puis ils barricadèrent l’entrée avec tout ce qui leur tombait sous la main. « - Ca ne tiendra pas longtemps… » affirma la mercenaire en inspectant leur ouvrage « …et leur aveuglement n’est que temporaire… » elle jeta un regard derrière la tenture qui les masquait toujours « … Il y a trop de monde en bas, on ne passera pas. Sans compter le service d’ordre. Il nous reste une solution : par les étages… » Le plus discrètement possible, ils s’engagèrent dans l’escalier. Heureusement, les clients et leurs conquêtes, absorbés par des occupations frivoles, ne leur prêtèrent pas attention. Tous, sauf l’un d’entre eux qui remarqua ce manège somme toute fort surprenant… Pietr, lové dans les bras de sa jolie muse, se figea de surprise. Ca, ce n’était pas prévu. Quelque chose avait du mal tourner. Alors que le troubadour tentait de se lever (exercice au combien difficile tant ses entraves étaient douces) La tenture s’écarta de nouveau pour laisser le passage à une troupe d’hommes en armes. Après un coup d’oeuil rapide, la troupe s’orienta également vers les étages. Seul un homme, dont la tenue, et la tonsure caractéristique de son ordre, l’identifiait immédiatement comme un moine, se tint en retrait, au pied des marches. Pietr réfléchit rapidement à un plan, puis en s’extirpant enfin des ‘tentacules’ de la jolie rousse, il lui dit : « - Surtout ne bouges pas ma déesse, je dois partir, mais je te ramène un défi bien plus grand encore. Attends-moi. » Intriguée, la jeune femme s’installa confortablement pour patienter. Sombrevent saisit son verre et s’avança en titubant vers le religieux. « - Ehhh, mon ami… » Hips « … mais que vois-je ? Un porteur de bure défroqué dans cet établissement ??? » Buurrrp ! « … c’est que la chair fraîche y est vraiment bonne alors ! Viens donc trinquer avec moi … » Le moine, gêné, tenta de se défaire du bras que Pietr avait posé autour de ses épaules. Il ne vit, ni ne sentit le coup arriver sur sa nuque, et s’évanouit instantanément. Le troubadour le soutint, comme pour un ami ivre, et l’emmena auprès de la courtisane qui attendait. « - tiens, ma beauté, voici ton défi. Un moine… Il m’a expliqué s’être saoulé à mort pour ne pas se sentir coupable la première fois. Occupes-toi de lui, et il sera te remercier... » puis en se rapprochant d’elle, il l’embrassa dans le cou, lui murmura « … et moi aussi ! » et, content de sa blague, lui glissa un diamant dans le décolleté. Enfin, il se précipita dans les escaliers, grimpant rapidement les marches pour aider ses compagnons. Le reste de l’équipe n’avait pas chômé. Déjà une dizaine de mécréants avaient été mis hors d’état de nuire. La magie et les armes étaient à l’œuvre dans le couloir étroit. Des dagues avaient volées avec précision, clouant leurs cibles au sol. D’autres semblaient avoir pris la foudre, au regard de leur coiffure et de la noirceur de leurs vêtements. Un magicien, facilement repérable à son look quelque peu ‘flamboyant’ (décidément, ceux là, il n’apprendrait jamais les vertus de la discrétion) suffoquait, la lanière d’un fouet autour du coup. A l’autre bout, Laia tirait, l’attirant inexorablement vers elle. L’homme sortit une lame de sa manche pour tenter de couper la longe qui l’étouffait. La mercenaire lui flanqua un magistral coup de pied entre les jambes. Les yeux exorbités, le magicien s’effondra en gémissant. « - Qui t’as permis d’abîmer mon fouet ! Je viens tout juste de changer la lanière et le cuir est neuf !!! En plus, il vient de chez Lu-Hi Vui-Tohn !!! » Puis elle lui balança son pied botté sous le menton, l’assommant pour le compte. Pietr continuait à faire le vide autour de lui, tentant de rejoindre ses amis. Il enchaînait les maléfices, causant la désorientation et la peur parmi ses ennemis. Alors qu’il pensait enfin atteindre son but, il glissa dans une flaque de sang. Il cria de désespoir : « Fiente de troll, ça n’arrive qu’à moi ce genre de chose !!! » Il essaya de se relever rapidement, mais un nouveau groupe apparu dans son dos. Un géant hirsute, armé d’un énorme marteau (NdA : les troubadours ont toujours tendance à ‘un peu’ exagérer les choses) fondit sur lui sans lui laisser le temps de réagir. Sombrevent ferma les yeux, priant pour que Dwanya l’accueille à ses coté. Il en était à cette étape de ses prières lorsqu’un grand bruit de tissu qu’on déchire le remmena à la réalité. La scène qui s’offrit à lui fut pour le moins étonnante : Deux bras musclés et velus avaient jailli à travers le mur en papier de soie, saisissant le cou du géant, et le secouant comme une brindille, ce qui, au vu de son gabarit, était un exploit. L’homme fut ensuite projeté avec force dans les escaliers. Le sauveur du troubadour fini de déchirer la paroi pour apparaître enfin, splendide dans sa nudité. « - Salut Pietr… Il m’avais bien semblé reconnaître ta voix et l’une de tes expressions favorite » Sombrevent écarquilla les yeux, puis secoua la tête… « - Sebwood, toi ici… Pourquoi ne sui-je pas surpris ? En tout cas je t’en dois une, merci du coup de main. D’ailleurs, si tu veux bien… » Pietr lui indiqua le groupe qui avançait vers eux « … il reste encore du nettoyage à faire ! » Seb tourna la tête et regarda derrière lui l’air embêté. « - C’est que… Je ne suis pas seul, et j’étais un peu occupé là… » Le troubadour se pencha sur le coté, pour identifier la cause du problème. Dans la chambre, voluptueusement allongées sur un lit aux dimensions conséquentes, six jeunes filles nues semblaient s’impatienter. « - Bonsoir, mesdemoiselles… » Puis se redressant, non sans que certaines d’entre elles lui ai envoyé un baisé du bout des doigts il ajouta à destination du guerrier « … Tu sais, moi non plus je ne suis pas seul… Laia Runn m’accompagne. » « - Laia Runn ?… » Seb balança un coup de poing au-dessus de l’épaule de Pietr, qui entendit craquer des cartilages « … Bon sang, j’ai toujours voulu bosser avec son équipe ! Baisses-toi Pietr… » Le troubadour s’accroupit, tandis qu’avec son pied, Seb ramassait une épée perdue par un ennemi et la projetait telle un javelot. Un choc mou suivi d’un gargouillis confirma l’efficacité du geste. Pendant que Sombrevent se relevait, Seb réfléchit. Il soupira, regarda derrière lui, puis soupira à nouveau. Il regarda le troubadour, puis dans un dernier soupir annonça : « - D’accord, je vous ouvre le chemin, mais une fois que c’est fini, je reviens ici… Attendez-moi les filles, je n’en ai pas pour longtemps ! » Il arracha l’épée d'un cadavre pour se précipiter dans le combat. Pietr posa une main sur sa poitrine pour le stopper. « - Tu comptes y aller dans cette tenue ? Il est sur que tu feras forte impression. Et je ne doute pas que certains fuirons à ta vue… » Prenant conscience de sa nudité, Sebwood revint sur ses pas pour enfiler un caleçon et une cote de maille à même la peau. « - C’est mieux ? » Puis devant l’air abasourdit du troubadour, il embrassa goulûment l’une des filles pour enfin se précipiter dans la mêlée en criant « - Pour l’amour et la gloire !!! » Au fond du couloir, c’était la débandade. Pris entre la lame d’un guerrier déchaîné, les maléfices et les sorts d’envoûteurs et les dagues de deux assassins qui bénéficiaient en plus du soutien d’un soigneur en la personne de Sally, ce qui n’était plus le cas des attaquants, rappelons-le, les combattants paniquèrent. Et alors que tout semblait rentrer dans l’ordre, un magicien, peut-être moins peureux, ou sans doute plus fous que les autres, surgit d’une des chambres, dans le dos de Laia. Un éclair imparable jaillit de ses mains en direction des reins de la mercenaire. « - Noooonnnnnn !!! » Sally se jeta en avant, interceptant l’éclair de son corps. Elle s’effondra sur le parquet avec un gémissement. Ses yeux se révulsèrent. « - A terre !!! » Laia changea de position d’une pirouette arrière. Elle enjamba le corps de la matriarche, lui offrant sa protection. A la vue de la large plaie qui couvrait son abdomen, le sang de Laia se mit à bouillir. Elle commença à trembler de tous ses membres. La rage se lisait sur son visage. Elle hurla sa haine en levant les bras au ciel, et toute l’énergie et la violence accumulée pendant le combat explosèrent brutalement, créant une formidable onde de choc en direction du magicien. Tout s’était passé si vite que celui-ci n’eut pas la possibilité de réagir. Il s’envola à travers le couloir, renversant tout sur son passage, pour finir enfin sa course contre le mur du fond. Les planches de bois explosèrent sous l’impact, criblant d’écharde le corps du malheureux, qui bascula dans la nuit, laissant une ouverture béante derrière lui. Le calme fit place au tumulte. Toute ou majorité des assaillants avaient fuis, les autres gisaient sur le sol, morts ou inconscients. Laia vacilla, exténuée. Elle s’avança vers la matriarche en s’aidant du mur, puis posa un genou à terre. Elle lui souleva délicatement la tête. « - Sally ? Sally … accrochez-vous, on va vous sortir de là…. » Avec un rictus de douleur, celle-ci répondit : « - Ne vous moquez pas de moi Laia… Ma blessure est profonde, et je suis moi-même incapable de me soigner… » une toux violent la secoua « …Laia, je sais que je suis votre débitrice, mais je vais vous demander un autre service… » son souffle était rauque « …occupez-vous de Kao s’il vous plait, elle aura besoin de quelqu’un comme vous pour l’aider à l’avenir… » elle reprit difficilement sa respiration « … une dernière chose encore… pour mon enterrement, je ne veux pas de fleurs… » La mercenaire posa sa main sur la plaie et répéta, confiante : « - Vous vous en occuperez vous-même Sally, je vous promet que vous allez vous en sortir, faites moi confiance, bon sang, restez avec moi !!! » Sally sentit une douce vague la parcourir, et le froid l’envahit petit à petit. « Dwanya m’appelle mes amis. Et je suis épuisée…Il est temps que je la rejoigne. Au revoir… » Ses yeux se refermèrent, et elle plongea doucement dans le néant infini… Epilogue à suivre ....  |
|  | | JP Fée de la Manzana
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Nombre de messages: 1389 Age: 41 Localisation: entre dunkerque et marseille Date d'inscription: 22/01/2008
 | Sujet: Re: Pas de fleurs pour Sallinger ... Ven 29 Jan 2010 - 15:11 | |
| Epilogue :Doucement, Sally reprit conscience. Elle avait l’impression de flotter entre deux eaux, dans un océan de coton… Elle se sentait bien. Aucune douleur, pas de mouvement, le silence… Le silence ? Pas tout à fait…Un léger ronronnement entêtant titillait son oreille droite. Elle plissa les yeux, de peur d’être éblouie par la lumière qui filtrait à travers ses paupières. Certainement la lumière pure du Panthéon des Dieux, qui allaient juger ses actes. Elle ne savait pas trop à quoi s’attendre. Aprés tout, c'était la première fois qu'elle se présentait devant les Dieux !!! Mais le spectacle qui s’offrit à son regard fut très loin de ce qu’elle avait imaginé. En place du firmament étoilé, au dessus d’elle, un plafond couleur de chaux. Plutôt qu’un autel de pierre divine, un lit en bois de mangousier, et à la place des volutes de brume qu’elle sentait sur sa peau, des draps propres en coton… Elle tourna son visage vers la source du bruit qui l’avait éveillé pour tomber nez à nez avec un Sombrevent qui ronflait, éffondré dans un fauteuil à la tête de son lit… Elle soupira « - Ainsi les dieux m’ont encore épargné… » Puis d’une voix éraillée par la fatigue elle appela d’abord faiblement : « Pietr ?… Pietr ... » Puis plus fortement « … Pietrounet !!! » « - hein ? Quoi ?... » celui-ci sursauta, manquant de choir de son couchage improvisé. « … Oooohhhh… La grosse flémarde s’est enfin réveillée !!! Il était temps … » puis il sortit de la chambre en hurlant « … Laia !!! Notre fantôme est enfin revenu de la vallée ombres !!! » En un instant, la pièce fut envahie par une demi douzaines de personnes, la congratulant, et parlant toutes en même temps. « Ca suffit !!! Si elle a échappée à la mort, ce n’est pas pour que vous la rendiez sourde !!! » Les visiteurs s’écartèrent laissant place à un Laia rayonnante de joie et de bonne humeur, en totale opposition avec la tonalité un peu sèche de cette dernière réprimande. « - J’ai bien cru que vous nous aviez laissé tomber Sally… Enfin vous allez bientôt pouvoir recevoir votre protégée et la rassurer… C’est qu’elle est tenace la bougresse, elle ne m’a pas lâché un instant, traînant dans mes pattes où que j’aille... Une vraie sangsue !!! » Encore une fois, le sourire qu’elle affichait contredisait le ton accusateur de sa voix. Le rire de Sally fut vite remplacé par une brutale quinte de toux « Et je crois que vous allez encore devoir la garder le temps que je me refasse une santé… » L’air consterné de la mercenaire, qui se sentit prise à son propre piège, déclencha une autre quinte de toux. « - Ne faites pas cette tête, mon amie, et expliquez-moi plutôt pourquoi je suis toujours de ce monde, et comment vous m’avez sauvez… Car c’est vous n’est-ce pas ?! » Laia sourit, l’air gênée. « - comme l’a dit dernièrement quelqu’un que je connais, ça fait parti des petits trucs que j’ai appris au contact de certains aventuriers perfides que nous connaissons toutes deux… » Sombrevent rougit et haussa les épaules avec un air contrit… Mais pourquoi s’était-il embarqué dans cette histoire ! FIN _________________ PokéPowaaa !!! |
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